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Garage Lost #4 : Suite et fin

Entrepôts, ateliers et garage automobile à l’abandon, près d’Aix-les-Bains. Un univers désolé, une impression de mort dans cet ensemble qui sera détruit dans quelques semaines. Et pourtant, c’est la vie qui surgit, avec parfois beaucoup d’humour, au détour d’un couloir crasseux. Mais comme tout à une fin, on dit tous au revoir à la série Garage Lost, par Nuoro.

Technicolor

By Nuoro

Poste de travail hyper coloré dans une grande salle vide et grise. Contraste.

Playground

By Nuoro

Pris depuis le toit de l’immeuble d’en face, de l’autre côté de la rue, un pauvre ballon de foot rabougri par le soleil et perdu sur un toit inaccessible, certainement depuis des années. Lui aussi attend d’être envoyé dans la tombe par un dernier coup de pied au but en direction de la benne.

Et voila, c’est fini. Pour ceux du fond qui aurait raté les débuts de Garage Lost, jetez un œil au #1 et au #2 et puis au #3.

2 commentaires pour “Garage Lost #4 : Suite et fin” Laisser un commentaire ›

  • Tombé sur ton billet grâce à l’ami Google.
    Je suis sidéré par ta vision terriblement négative et morbide des friches industrielles. Ces lieux sont en réalité absolument extraordinaires et parcourir la France à leur recherche est une vraie passion, je pense que tu as déjà entendu parler de « l’UrbEx » (pour Urban Exploration). Parcourir un tel lieu (qui je suppose doit être immense) et en tirer 6 photos c’est un crime! Te rends tu seulement compte des possibilités incroyables d’utilisation et de réappropriation de ce type d’espace qui méritait amplement une visite virtuelle.
    Quand j’escalade le mur ou la grille d’un secteur à l’abandon, un vrai frisson me parcours. J’ai l’impression à chaque fois d’être Alice qui rentre dans le tunnel. Les friches sont le lieu d’une expérience inédite du vide et de la solitude. Tu es hors du temps, hors phase et hors monde, arpentant un lieu où la nature à repris ses droits, se frayant un chemin à travers les rideaux de lierre et les nuages de poussière tel un archéologue moderne.

    Un conseil : lors de ton prochain voyage dans la dimension parallèle de la friche industrielle, refoules ta petite nature et allonges la pellicule!

    Bonnes explorations futures! ;)

  • Bon, alors pour résumer:

    Tu es péremptoire, ce qui n’ouvre aucune possibilité de débat. Je passe sur ta suffisance (non, sans déconner, l’URBEX ça veut dire Urban Exploration?!). D’autre part tu étaies exclusivement ton point de vue par des suppositions sur le lieu et sa conformation, ou sur l’intérêt hypothétique de la vision d’ensemble, ou bien encore sur mon prétendu penchant pour le morbide. Autrement dit tu élucubres. Enfin, en dépit de cette absence d’éléments de jugement réels, tu as réussi a ne pas écrire un mot sur les seuls que tu avais a ta disposition: les photos elles-mêmes. Ce qui conclut à la vacuité totale de tes commentaires. Je passe aussi sur tes références poétiques éculées qui font glousser ma troupe depuis une semaine.

    Voilà, j’ai passé un bon moment, n’oublie pas ton écharpe et ferme la fenêtre en sautant.

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